Avril est fini.

Il a été beau, puissant, violent.
Il a broyé des parts de moi mais j’ai choisi de toujours trouver les cadeaux.
Et j’en suis tellement enrichie.

Ambivalence de recevoir une vie. Se sentir en joie, honorée, tout en sachant qu’il me fallait m’en séparer.
Par Amour.

Vivre le deuil de 2 vies, des parts de soi et embrasser les enseignements.

À ces 2 âmes parties, malgré tout, j’accueille. J’accepte. Je ressens. Revenir à Soi, bercée par le coeur.
Merci.

Car je le dis et je le répète, être heureux.se est un choix.
Bien sûr, il y a un temps pour tout.
Mais après avoir porter mes peines tant d’années, j’en avais fait des sentences.
Je me suis promis en 2021 que ce schéma n’existerait plus jamais chez moi.

Encore, laisser mourir des parts de moi. Faire de la place et offrir du temps au tant.

Et dès que possible, lors de micro instants, célébrer la Vie.
Respirer, s’émerveiller de tout, du Tout, de nous.
S’observer, se tenir la main, la tendre pour demander de l’aide.
Oser.

Jamais plus se rejeter ni s’abandonner.

A lui, cette âme, qui disait « la vie, c’est ce qu’on en fait ».

J’en fais un trésor, j’aime et je reste convaincue que nous sommes là pour être heureux.ses, pour rayonner et offrir notre essence au monde.
Contribuer à l’embellir. Parce que nous sommes.

« Ne pleure pas de l’avoir perdu, mais réjouis-toi de l’avoir connu. » Je crois, contrairement à Shakespeare, que nous pouvons pleurer et vivre cette joie, en même temps.

Peut-être est-ce ainsi que l’on expérimente la grâce dans toutes ses dimensions et que nous sommes plus que jamais, des miracles.

Et vous, que faites-vous de votre vie ?